Stor(i)etta de la découverte de la cuisine mexicaine

Je suis une super bonne cuisinière de canapé : j’adore regarder les magazines de cuisine. J’en achète, je les dévore et je ne fais quasiment jamais les recettes. Je lis et j’écoute aussi M.Gaudry et ses amis. Je regarde des chefs parler de leurs recettes. Je peux t’en parler comme si je les avais goûtées. Je kiffe le foody-telling.

Mon ami Nx m’a beaucoup apporté. Pour une modique somme de 7euros par mois, il m’a permis de rentrer dans les meilleures tables du monde entier et côtoyer tous les chefs. Sans même me lever de mon canapé et ni dépenser de l’argent.

C’est d’ailleurs peut-être un peu grâce à NX si ma vie a été joliment bousculée. Plus précisément, NX a contribué à ma fixette sur le mole. Avant, en tant que bonne turinoise je ne connaissais que la Mole Antoneliana. Mais tu ne peux pas vraiment la manger. Puis j’ai écouté et vu Señor Enrique Olivera, et là j’ai compris qu’il y avait une autre dame qu’on appelait Mole. Une sauce de caractère et riche en histoires. Et puis ce Monsieur, au coin de sa cuisine, il a aussi commencé à faire des tortillas, avec une machine que je n’avais jamais vu et qui avait l’air trop cool. Là j’ai compris que le Mexique m’appelait. J’ai alors rencontré plein de chefs, j’ai cotoyé Laura Esquivel, j’ai cherché des ingrédients, j’ai touché des agaves bleues…depuis mon canapé.

Mais Nx ne peut pas tout. Et figure-toi qu’au détour d’une soirée, tu peux aussi rencontrer de vraies personnes. Enfin une personne, qui a eu la chance de naître au Mexique, qui sait faire du foody-telling aussi bien que Senor Olivera et qui te prépare même un mole, pour qu’enfin, je puisse comprendre comment du chocolat et des piments ça peut être magique ensemble.

Je te vois. Tu crois que je suis devenue hyper culcul. Tu crois vraiment que je me fais endormir juste par un petit mole fait maison ? Voilà, tu commences à me connaître. Tu ne rentres pas comme ça chez les Sorrentiniz. Tu dois faire un mole oui. Mais aussi un arroz rojo. Tu n’en n’as jamais fait ? Tant pis, pour toi, t’y vas t’y mettre quand même, parce que…encore une fois, on ne rentre pas comme ça chez les Sorrentiniz. Et puis tu vas aussi faire des tortillas de mais. Avec une masa de maiz (farine de mais instantanée) qui arrive directement du Mexique. Et tu vas aussi lui acheter cette machine trop cool. Pour que tous les Sorrentiniz and co. puissent essayer d’en faire. Et peut-être aussi pour que Ninotchka aies la machine qui lui faisait trop envie ! Et là,…là tu es bon, parce que tu rajoutes les deux ingrédients qui vont finir par te faire remporter la victoire. Tu ajoutes un peu de Mezcal et de la bachata. Ça donne une soirée de sourires, des plats remplis de nouvelles saveurs, des enfants heureux, les grands aussi…Comme tu peux le voir sur les photos ci-…ah non ! Tu ne verras aucunes photos : peut-être c’est le mezcal, peut-être c’est le chocolat…aucune photos de plats finis n’a été prises ! Aucune trace des cuisiniers..

Mais, pas de stress, je t’ai préparé un super recette de tortilla très simple…En attendant d’aller découvrir la richesse du Mexique sur place, j’ai eu une coach en directe vidéo de Veracruz ! Les tortillas de maiz de Lilia…c’est par ici !

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